Arrimage des charges lourdes : erreurs courantes à éviter

L’arrimage des charges lourdes est une étape cruciale du transport spécialisé. Que vous déplaciez une excavatrice, un compresseur industriel ou un module préfabriqué, une erreur d’arrimage peut entraîner des dommages matériels, des amendes salées ou même des accidents graves.
Au Québec et en Ontario, la SAAQ et le MTO encadrent strictement cette pratique pour assurer la sécurité des usagers de la route.
Chez DGL Logistique, nous avons plus de 30 ans d’expérience en transport d’équipements lourds et hors gabarit, et nous savons que la sécurité commence avant même que le camion quitte le chantier.

1. Sous-estimer le poids ou le centre de gravité

L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à mal évaluer le poids de la charge. Un déséquilibre, même léger, peut provoquer un déplacement de la cargaison dans un virage ou un freinage.

Bonnes pratiques :

  • Vérifier le poids exact de la machine avant le chargement (à l’aide des fiches techniques ou d’un pesage).

  • Identifier le centre de gravité et arrimer en conséquence.

  • Utiliser une remorque adaptée : surbaissée pour les engins hauts, multi-essieux pour les charges lourdes.

Exemple concret :
Lors du transport d’une pelle mécanique de 38 tonnes vers un chantier en Montérégie, DGL Logistique a utilisé quatre points d’arrimage principaux et deux chaînes supplémentaires à l’avant pour compenser le centre de gravité décalé. Résultat : un trajet stable et conforme aux normes de la SAAQ.

2. Utiliser du matériel d’arrimage inadapté ou usé

Les chaînes, sangles et tendeurs s’usent avec le temps. Beaucoup de transporteurs négligent leur remplacement ou utilisent des équipements non certifiés.

À éviter absolument :

  • Les sangles effilochées ou abîmées ;

  • Les crochets déformés ;

  • Les chaînes rouillées ou non identifiées (sans marquage de capacité).

Ce qu’exige la réglementation

Selon la SAAQ, les dispositifs d’arrimage doivent respecter la norme NSC Standard 10. Leur capacité de retenue doit être au moins égale à la moitié du poids de la cargaison.

Chez DGL Logistique, chaque pièce d’arrimage est inspectée avant le départ. Aucune sangle ne quitte le dépôt sans validation.

3. Négliger le nombre de points d’ancrage

Une erreur classique : penser que deux sangles suffisent pour une charge de plusieurs tonnes. En réalité, le nombre de points d’ancrage dépend de la masse, de la forme et de la répartition du poids.

Bonnes pratiques :

  • Minimum 4 points d’arrimage pour tout véhicule ou engin roulant.

  • Utiliser des points d’ancrage symétriques pour éviter les tensions inégales.

  • Multiplier les dispositifs pour les charges longues ou à géométrie irrégulière (ex. poutres, conteneurs, sections préfabriquées).

Exemple concret :
Lors d’un transport de poutres d’acier à Québec, un concurrent avait utilisé seulement deux chaînes centrales. Résultat : déplacement du chargement sur un freinage brusque.
DGL Logistique, appelée en renfort, a ajouté des chaînes transversales et latérales, assurant un maintien parfait pour le reste du trajet.

4. Ignorer les conditions climatiques

La neige, le verglas et la pluie influencent l’adhérence et la tension des sangles. En hiver, une sangle mouillée peut geler et se détendre, rendant l’arrimage inefficace.

Recommandations DGL :

  • Inspecter l’arrimage à chaque pause ou changement de température.

  • Protéger les dispositifs avec des couvre-chaînes ou bâches.

  • Utiliser des sangles à revêtement synthétique résistantes au froid.

Selon la SAAQ, le conducteur est responsable de vérifier son arrimage périodiquement pendant le trajet, surtout en hiver.

5. Oublier la conformité documentaire et réglementaire

Même un arrimage parfait peut être jugé non conforme si la documentation n’est pas à jour.
Un transporteur doit pouvoir prouver :

  • Le poids exact de la charge ;

  • Le type d’équipement utilisé ;

  • Le permis hors gabarit du MTQ ou du MTO ;

  • L’assurance cargo couvrant les risques liés à la manutention et à la route.

DGL Logistique gère ces aspects administratifs pour chaque client, assurant une traçabilité complète du convoi.

6. Négliger la formation et les contrôles préventifs

Le facteur humain reste central. Une erreur d’arrimage provient souvent d’un manque de formation ou de vérification.

Chez DGL Logistique :

  • Chaque chauffeur reçoit une formation annuelle en sécurité routière.

  • Un contrôle visuel complet est effectué avant chaque départ.

  • Un superviseur valide les chargements à haut risque (plus de 40 tonnes ou plus de 3,7 m de largeur).

Cette rigueur permet d’éviter les incidents et d’assurer la sécurité totale des cargaisons au Québec et en Ontario.

7. Penser que “ça tiendra pour ce trajet-là”

C’est sans doute l’erreur la plus dangereuse. Un seul trajet mal préparé peut avoir des conséquences dramatiques. Même pour un déplacement de quelques kilomètres, les règles d’arrimage sont obligatoires et uniformes.

Chez DGL Logistique, nous considérons chaque transport comme critique, qu’il s’agisse d’une excavatrice entre Laval et Longueuil ou d’un concasseur vers l’Abitibi. Aucun compromis n’est fait sur la sécurité.

Conclusion : un arrimage bien fait, c’est un transport réussi

L’arrimage des charges lourdes n’est pas une simple formalité : c’est le cœur de la sécurité en transport.
Un bon arrimage protège la cargaison, le chauffeur et tous les usagers de la route.
Avec DGL Logistique, vous bénéficiez de :

  • Chauffeurs formés et expérimentés ;

  • Équipement d’arrimage certifié ;

  • Contrôle qualité systématique avant chaque départ ;

  • Suivi en temps réel et assurance cargo incluse.

👉 Contactez DGL Logistique dès aujourd’hui pour planifier un transport sécurisé et conforme aux normes SAAQ et MTO.

FAQ – Arrimage des charges lourdes

1. Quelle est la norme d’arrimage applicable au Québec ?
La SAAQ applique la norme canadienne NSC Standard 10, qui fixe les exigences de capacité et de positionnement des dispositifs d’arrimage.

2. À quelle fréquence faut-il vérifier un arrimage ?
Avant le départ, après les 80 premiers kilomètres, puis toutes les 3 heures ou 150 km, selon la SAAQ.

3. Quel type d’équipement est recommandé pour une charge lourde ?
Des chaînes en acier haute résistance ou des sangles synthétiques certifiées, selon le type de matériel.

4. DGL Logistique fournit-elle le matériel d’arrimage ?
Oui. Tous nos camions sont équipés de chaînes, sangles et tendeurs certifiés, inspectés avant chaque mission.